Soyons fous
Catégorie :
Humour / Délire
Créé le :
17 oct. 2004 16h12 par Alea
Modifié le :
09 nov. 2006 20h16
Visité :
1419 fois
Cette semaine :
1 fois
Description :
Un peu de tout et de n'importe quoi, délire et rêve, bouquins et films, mes dadas et mes pa dadas, etc... MAIS AVEC BEAUCOUP DE N'IMPORTE QUOI QUAND MÊME
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| j’ai envie de pleurer tu sais |
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| Créé le : |
09 nov. 2006 20h16
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Article posté par : |
Web |
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j’ai envie de pleurer tu sais, comme si je pouvais exploser…
Mais j’arrive pas, je suis bloqué et le temps passe.
J’devrai bosser et m’activer, mais dans ma tête tout est brisé
Comme une tempête qui se déchaîne, comme un torrent en fureur
Sur moi tu t’es emporté et comme d’habitude, je n’ai pas su encaisser.
J’aurais du essayer de te le dire plus souvent, que ch’ui fragile, qu’il faut pas m’bousculer
Car après tout, au fond de moi, je n’ai pas plus de 5 ans
Une ptite fille terrorisée, parce que Maman pleure et que Papa a encore crié
Comme d’habitude, je parle de ce que je ne sais pas
Tout ce que je sais, c’est qu’entre vous ça n’allait vraiment pas.
Et quand enfin vous vous êtes décidé, j’aurai dû ne rien dire
Me contenter d’observer et surtout ne pas choisir
Mais j’ai parlé, j’ai choisi et là tu m’as maudit
Dès ce jour, j’ai du porter votre croix
Chui pas croyante, mais c’est l’image qui convient
Car tous les mots que tu me dis, c’est comme ce lien
Tu veux me briser ou m’enchaîner, je n’sais vraiment pas
Mais me marquer, m’destabiliser, ça t’y arrive vraiment
Et moi je mords la poussière, et me heurte à ton regard de pierre
J’aurais du essayer de le dire plus souvent, que ch’ui fragile, qu’il faut pas m’bousculer
Car après tout, au fond de moi, je n’ai pas plus de 5 ans
Une ptite fille terrorisée, parce que Maman pleure et que Papa a encore crié
Mais tu ne m’écoutes pas, quand je parle, tu crois qu’elle est derrière moi
A mon oreille, dans mon esprit, ptet par télépathie, en train de me guider
Comme si je n’étais qu’une marionnette dont elle tiendrait les commandes
Et comme tu le dis, je dois payer l’amende.
Ça allait pas alors tu m’a téléphoné
Résultat tu t’es énervé et tu m’as dit des méchancetés
Qui m’on coupé le souffle, c’était pire que du souffre
La haine et la colère, tu les a laissé parler
Et moi comme d’habitude, je n’ai pas su te faire taire
D’arrêter de m’accuser, de me crucifier.
S’il te plaît, un jour Papa, essaye de me dire
Que tu m’aimes, que tu oublies, que le pire est passsé
Qu’enfin tu me comprends, et que tu m’as pardonné
Comme moi à chaque dois, je l’ai fait
Car je n’ai pas la force de te haïr, encore moins celle de t’ignorer
Ce n’est pas de la pitié, c’est que t’es mon père
Et que comme ta fille, je t’ai toujours aimé.
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| Quand le cauchemar revient... |
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| Créé le : |
09 nov. 2006 19h54
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T’étais fatigué et moi aussi
C’est pour ça que j’ai pas eu la force, que j’t’ai pas dit
Allez putain tais-toi, tu sais bien que pour moi, c’est le passé
Jcroyais qu’on s’étais enfin compris, qu’t’avais passé l’éponge
Bref, je rêvais, et c’était comme la réalité
le paradie, le bonheur, je croyais qu’on l’avait
Tu m’aimais et jte lrendais, t’arrêtais de me soûler
Tu laissais tomber la figure autoritaire et le regard mauvais
Et j’y croyais. Jcroyais qu’t’avais passé l’éponge, qu’tu m’aimais
Qu’enfin on se comprenait, alors qu’au fond, je me leurrais
C’était juste une parenthèse, un instant de paix, une semaine de rêve
Ce ptit moment, je le garde au fond de mon cœur, cette petite trêve
Où l’espace d’un instant jme suis dit, papa tu m’aimes vraiment
Et j’y croyais. Qut’avais tout enterré, la hache de guerre, le ressentiment
Bref que tu me pardonnais vraiment, qu’enfin tu me souriais franchement
Mais c’était qu’un leurre, qu’une erreur, un espoir envolé, maintenant je sais
Jamais tu pourras oublié.
Comme un fruit vérolé, pourri de l’intérieur et meurtri dans ta chair
T’as complètement oublié ce qu’était la paix et le bonheur
Bouffi d’orgueil et sûr de toi, tu es rongé par la rancœur
Après tout, dès qu’on est deux, il n’y pas qu’une erreur
C’est dès qu’on s’agite autour de toi, dès qu’y a de l’amour, dès qu’on s’est rapproché
Que tu te dis que peut-être il faut te protéger
Et après tout je te comprends, on t’a menti, on t’a trahi
Du moins, c’est comme ça qutu le sens
Alors au fonds que puis-je te dire, si ce n’est que je t’aime vraiment ?
Mais ça change rien pour toi !
Tu veux ptet que jsois comme toi, que je pourrisse de l’intérieur
Tu veux ptet être le ver qui me ronge et me punisse
pour une erreur qui fut la tienne, qui fut la sienne
mais certainement pas la mienne
Oublie moi et lâche moi ou alors aime-moi
Mais putain de merde, jt’en prie, décide-toi
Je ne suis pas un yoyo, je veux qu’on m’aime et qu’on m’soutiennent
Pas qu’à chaque jte dis je t’aime, tu me traites comme une chienne.
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| Créé le : |
03 juil. 2006 08h35
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doux est le souffle de ton regard quand tu es apaisée... Mais je pleure, je pleure... car si rare ces moments, si rares ces instants ! Pourquoi ? Pourquoi ne peux tu regarder en paix ? Pourquoi, Pourquoi ne peux-tu écouter sans te braquer ? Et Pourquoi ? Pourquoi ne peux-tu me dire ta vérité ? Cette haine virulente, je la sens factice... Mais pourquoi, pourquoi afficher tant de vices ? Quel intérêt la vie, sans effort ? sans essayer D'arrêter. D'arrêter le fleuve, de te dépasser. De franchir les montagnes, de se retourner et de voir Que ce n'était qu'une vallée... Qu'est-ce que cela te coûte ? Essayer... Rien. Juste. Ouvrir. Les. Yeux. Découvrir. Se. Découvrir. A soi, aux autres. Enlever les couleurs chatoyantes et apparaître. Dans sa vérité. Un jour je le ferais. Un jour tu me verras. Toi qui me connais, toi à qui je me suis déjà confiée. Et un jour, peut-être, tu comprendras. Moi. Et tu accepteras. Moi. Ce jour, peut-être, tu essayeras. Ta vérité, Toi, de te Dire. De te Voir. De te Montrer. Telle que tu te Sens. Vraiment.
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| Créé le : |
03 juil. 2006 08h21
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...et regardons la vérité en face. Quoique tu dises, quoique tu fasses, tout n'est que mirage... Tu perds la boule et à force, tu soûles Tu te prends pour un homme Mais dis-moi, c'est quoi un homme ? C'est toujours lever la tête avec un air de défi ? C'est ne pas savoir dire "t'as raison", "oui" Être un homme c'est ruer dans les brancards ? C'est fixer à tes capacités la barre ? Tu la vois où cette justice que tu prônes ? Elle est où cette égalité que tu mets sur le trône ? T'es grand, t'es l'aîné, alors t'as le droit d'gouverner ? T'es pas fichu te démerder, Quand tu tombes, ça te plombe et tu le sais. Alors dis-moi, c'est qui l'homme là ? C'est celui qui sait pas s'excuser ? Celui qui se croit parfait ? Qui dit jamais pardon, j'avais tort et t'avais raison ? Il est où l'homme que tu crois être toi ? Abandonne le mirage, oublie les images, les couleurs De noir et de blanc représente-toi Et pour la première fois découvre-toi ! Tu es blanc et tu es noir, tu as du gris un peu, beaucoup Et ça change, comme ton humeur, comme tout Ne cherche plus à t'enfuir, arrête de te mentir Vois toi dans le miroir de toi, regarde toi dans l'oeil qui te vois Et là apprends ! Apprends que tu n'es pas tout, que n'es pas vrai Que c'était un rêve, une idée, une gageure Et qu'aujourd'hui t'es pas à la hauteur Me regarde pas comme si jte mentais Le passé est passé, le présent te dément Mais ton future, il est pas écrit, il est pas fini Tu peux l'être, l'homme, tu peux Tout ce qu'il faut, c'est dire "je le veux".
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| Départ ... sur une idée originale de ma ptite soeur |
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| Créé le : |
01 juin 2006 13h57
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Il a ouvert la bouche et dit « byebye, chérie » Il a pris ses affaires, mon fric, et est parti. J’ai même pas eu le temps de dire « salopard » Que mon cœur se brisait face à son départ.
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